Energétique Traditionnelle Chinoise

dimanche 12 septembre 2010

Le Sourire Intérieur

Jayavarman VII

"Dans la Chine ancienne, les maîtres taoïstes reconnaissaient le pouvoir de l'énergie du sourire. Ils pratiquaient le Sourire Intérieur pour eux-mêmes, ce qui faisait circuler l'énergie vitale Qi ("tchi"), produisant un Qi bienfaisant qui leur apportait santé, bonheur et longévité.

Se sourire à soi-même équivaut à baigner dans l'amour, et l'amour a le pouvoir de réparer et de rajeunir. Selon les sages taoïstes, quand vous souriez, vos organes émettent une sécrétion comparable à du miel qui nourrit tout le corps. Lorsque vous êtes en colère, effrayé ou stressé, ils produisent une sécrétion empoisonnée qui bloque les canaux d'énergie, stagne dans les organes et cause perte d'appétit, indigestion, montée de la tension artérielle, insomnie et émotions négatives.

Pour beaucoup de gens les émotions négatives ne sont pas des maladies. Dans le taoïsme, on les considère comme le début du déséquilibre de l'énergie. Nombre de gens passe leur vie dans la colère, la tristesse, la dépression, la peur, l'inquiétude ou d'autres formes d'énergie négative. Ces types d'énergie provoquent inévitablement des maladies chroniques et dissipent notre force de vie essentielle. Un problème peut exister pendant de nombreuses années avant de se manifester sous forme de maladie. Il peut se traduire par un blocage ou une diminution du niveau d'énergie. Si nous prenons conscience du déséquilibre au moment où il se produit, nous bénéficions d'une longue période de grâce pour le corriger.
Conserver, accroître et transformer le Qi devrait être la méthode de prévention de base. Lorsque nous savons conserver, transformer et accroître le Qi, nous en avons davantage à notre disposition pour défaire les blocages, stimuler les pouvoirs de défense du corps et prévenir la maladie. Nous pouvons vivre heureux et en bonne santé comme nous le souhaitons et garder cette santé au fil des ans."
(Source: Mantak Chia, Transformer votre stress en vitalité, Ed. Jouvence, 2006)

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